20 de abril de 2011

Turbilhão da vida


Tal e qual. No turbilhão da vida existimos em momentos de encontros, desencontros e reencontros. Fazemos o presente com pedaços de passados e promessas de vislumbre de futuros. Partimos no turbilhão e regressamos a um aqui nunca igual ao que deixámos. E vamo-nos construíndo e vivendo nesses encontros, desencontros e reencontros que nos fazem, afinal, Nós, Eus distintos na infinitude da possibilidade humana ou dos relacionamentos humanos. E tão boa essa possibilidade do Reencontro.

Tourbillon de la vie (versão Vanessa Paradis e Jeanne Moreau)

Elle avait des yeux, des yeux d'opale,
Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l'ovale de son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatale.

On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés,
Puis on s'est séparés.

Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, hàie, hàie, hàie
Ça fait déjà un fameux bail.

Au son des banjos je l'ai reconnue.
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais.

Je me suis soûlé en l'écoutant.
L'alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant.

On s'est connus, on s'est reconnus.
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue
On s'est retrouvés, on s'est séparés.
Dans le tourbillon de la vie.

On a continué à toumer
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
Puis on s'est réchauffés.

Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie.
Je l'ai revue un soir ah là là
Elle est retombée dans mes bras.

Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi se perdre de vue,
Se reperdre de vue ?



4 comentários:

antonio - o implume disse...

E no entanto não a desejamos curta... a vida.

Chinook disse...

Eu diria antes:
http://youtu.be/8YGXsw3XK9I

João Afonso Machado disse...

Já não sei se saberia viver numa vida desenturbilhonada.
É como os reformados...

Carlos Barbosa de Oliveira disse...

Esta senhora está na minha lista do Bate, bate, coração.